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Le detraining

Le phénomène par lequel nous perdons les avantages acquis par l’entraînement, avec baisse du volume et de la force,
quand nous nous arrêtons de soulever des poids (ou n’importe quel autre sport), prend le nom de detraining ou de désentraînement.
Si avec le syndrome de surentraînement les paramètres des performances diminuent involontairement, dans cette
occurrence la baisse des coefficients musculaires et organiques est en déclin volontaire, puisqu’on arrête la pratique
régulière de l’entraînement. Les caractéristiques d’un detraining sont diverses et dépendent de la durée de la cessation de l’activité physique et du type d’entraînement pratiqué auparavant.
On parle d’une période brève si on ne dépasse pas les 4 semaines d’inactivité et, dans ce laps de temps, les premières
diminutions sont enregistrées dans les zones aérobiques, soit musculaires, soit générales. Au-delà de cette période, on commence à perdre aussi les adaptations anaérobiques, avec réduction de la force et du volume des fibres musculaires.
Seules les femmes âgées de plus de 65 ans perdent les performances anaérobiques dans un temps plus court que
pour les autres catégories de personnes.
Il faut au contraire de 4 à 6 mois de detraining pour constater au niveau osseux également une réduction des bénéfices acquis, avec une densité osseuse moindre.
Les principes fondamentaux qui découlent du désentraînement sont essentiellement de deux ordres : d’une part, avec la reprise de entraînement, on peut reprendre ce qui a été perdu, aussi bien localement qu’organiquement: d’autre part, et c’est le plus important, il faut s’entraîner continuellement, en fréquentant régulièrement un gymnase, afin de tirer le maximum d’avantages dérivés du sport.

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La force

En général, la force se définit comme la puissance d’action physique d’un homme pour vaincre ou s’opposer à une
résistance extérieure. Mais il existe environ une trentaine de sens différents du terme; pour des raisons pratiques, nous ne verrons que les suivants:

  • force athlétique ;
  • force-rapidité;
  • force-résistance;
  • force-limite;
  • force absolue;
  • force absolue concentrique, isométrique, excentrique ;
  • force réactive;
  • force de contraction.

Parlons d’abord de la force athlétique, de la force-rapidité et de ta force-résistance.
La premtère indique la valeur la pJus élevée que le système musculaire réussit a exprimer dans une action volontaire au détriment de la vitesse; la deuxième comprend la possibilité pour un muscle de s’emparer d’une charge avec la plus grande rapidité de contraction mais, en l’occurrence, la résistance à vaincre en sera d’autant réduite ; la dernière donne la caractéristique du muscle à soulever des charges moyennes à une vitesse également moyenne, mais pendant une durée prolongée.
La force-limite indique la performance maximale d’un muscle tirant profit de tout ce que l’entraînement a pu lui apporter (de l’hypnose à l’étectrostimulation).
La force absolue est plutôt cette puissance musculaire qui s’acquiert seulement par l’entraînement. Elle peut se subdiviser à son tour selon te type de contraction utilisée: on aura ainsi la force absolue concentrique, isométrique et excentrique.
La force réactive est celle qui utilise la composante élastique (tissu connectif) et la force contractile (tes fibres) du muscle lorsque le raccourcissement est précédé d’un étirement. Dans ce cas, on parie de • contraction pliométrique • lorsqu’on exploite I accumulation de l’énergie élastique du muscle durant l’allongement, en l’utilisant aussi dans la capacité contrac-tile des fibres quand le muscle se raccourcit.
Comme on peut en déduire de ce qui précède, il y a un grand nombre de classifications du mot force. L’entraînement de la force, qui souvent a lieu dans le gymnase, consiste dans l’augmentation des charges à soulever en réduisant en même temps tes répétitions à faire.
Quand le muscle ne grossit pas et n’améliore pas ses performances malgré un entraînement suivi avec les poids, les causes devront être recherchées dans l’intensité: soit le volume de travail a été insuffisant, soit, et c’est souvent le cas, on a au contraire abusé des capacités de notre organisme, avec un nombre d’entraînements trop élevé et des temps de repos non adaptés, provoquant ainsi le surentraînement. Même si on n’est pas en présence d’un syndrome de surentraînement, un entraînement de force n’est pas utile quant à l’obtention de l’hypertrophie. Les exercices visant à l’augmentation exclusive de la force ne stimulent pas l’hypertrophie; il faut des volumes d’entraînement moins intensifs, selon des principes corrects qui seront analysés plus loin.
Une autre idée fausse est l’affirmation que l’entraînement de body building rend le complexe musculaire rigide et peu élastique: c’est tout le contraire! Il suffit de penser aux champions d’agrès, aux anneaux ou à la barre, qui témoignent de masses musculaires notables, d’une agilité et d’une élasticité hors du commun.

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Les contractions

Comme il a déjà été souligné, le muscle est en mesure de s’exprimer au moyen de différents types de contractions:  le muscle se raccourcit: contraction concentrique; le muscle s’allonge: contraction excentrique; le muscle ne subit aucune modification, ni en longueur ni dans sa contraction isométrique.
Prenons encore comme exemple le biceps brachial, c’est-à-dire la zone musculaire du bras en position avant.
Quand nous devons soulever un poids en pliant le coude, le biceps est en phase de raccourcissement; dans ce cas, on a effectué une contraction concentrique.

Si par la suite on déplie le coude, c’est-à-dire l’action contraire à la précédente, le biceps subira un allongement de ses
fibres; cette détente se définit comme contraction excentrique.
Quand, au contraire, on tient la position du muscle, pour exécuter un travail, par exemple avec un verre à la main, on se trouve en présence d’une contraction isométrique.
Dans le premier cas, les fibres musculaires se raccourcissent ; dans le second, elles s’allongent comme un élastique
tandis que, avec la contraction isométrique, la cellule ne se raccourcit pas ni ne s’allonge, mais tient la position voulue pendant toute la durée de l’exercice.
Pour encore mieux comprendre le concept de contraction isométrique, imaginez que vous voulez pousser un mur
avec les mains. Comme la paroi ne se déplace pas. la musculature ne change pas de dimension puisque il n’y a pas de
mouvement.
Laquelle de ces contractions peut montrer une plus forte démonstration de force?
C’est très certainement la contraction excentrique lorsque la musculature subit un allongement.
La force qu’une zone est en mesure d’exprimer est la somme du travail actif du tissu contractile et du travail passif du tissu connectival. Quand une fibre s’allonge, elle exploite dans une grande mesure la capacité du matériel connectival à participer à la production de force. Prenons l’exemple d’un élastique: quand on le tend, la tension nécessaire est plus importante que celle qu’il faut pour le raccourcir.
Le même concept est applicable à la contraction excentrique.
Pendant le travail concentrique où le muscle se raccourcit, les valeurs de forces exprimées sont réduites si on les compare à celles de l’allongement. Il est plus facile de ralentir la chute d’une masse lourde, plutôt que de soulever le même poids avec souplesse. En ce qui concerne la contraction isométrique, la force exprimable est un moyen terme entre les deux typologies de travail et dépend, naturellement, de la longueur du muscle qu’on est en train de faire travailler.

 

 

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