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Sports d’endurance

Les sports d’endurance sont ceux dont l’activité physique se pratique sur une longue durée, comme la course de
longue distance ou le cyclisme.
Dans ces sports, le métabolisme aérobique entre violemment en jeu et, si on ajoute l’exercice avec les poids à la préparation habituelle des athlètes, il n’en résulte pas de dommages; au contraire, on améliorera la performance. C’est donc une peur sans fondement que d’affirmer que l’entraînement avec activité anaérobique ou body building provoque une réduction de la qualité et de la quantité aérobique en présence.
Aujourd’hui, plusieurs études confirment et soutiennent rimportance d’associer un travail pour stimuler l’hypertrophie et l’endurance. En améliorant la coordination musculaire, on a constaté que l’économie de la course s’accroît en augmentant le parcours effectué, avec mcnns de fatigue et en temps réduit. Les études faites sur les rameurs arrivent aux mêmes conclusions.
Une autre recherche, faite sur les basketteurs professionnels, a mis en évidence un enrichissement en qualité du
geste athlétique comme les sauts et la puissance, avec également une augmentation de la consommation d’oxygène. Les mêmes études affirment, en autre, qu’un entraînement, qui utilise seulement les techniques d’endurance ne permet pas d’atteindre des résultats supérieurs, alors qu’au contraire on peut y arriver en associant les deux méthodes, aérobique et body building.
Ce dernier peut augmenter aussi le nombre de capillaires autour des fibres musculaires, ajoutant un autre avantage pour les sports d’endurance.

Évidemment, le body building ne doit pas représenter l’activité principale dans la préparation athlétique. Il doit venir en plus des exercices déjà existants pour le sport spécifique. Une recommandation cependant doit être faite : d’après une étude récente, il est mieux de faire précéder l’entraînement en aérobique par la séquence avec les poids. Si on inverse l’ordre, on peut constater une perte de prestation aérobique minime pendant au moins 8 heures. Il est donc bon de commencer la séance d’entraînement en stimulant la masse musculaire concernée avec le body building, puis de compléter la séance avec les stimulations aérobiques.
Donnons 2 exemples pour les cyclistes et les rameurs.

Pour les cyclistes

– Leg-press, 3 séries de 12 répétitions maximum.
– Leg-curl, 3 séries de 12 répétitions maximum.
– Travail des mollets, debout, avec haltères, barre, 3 séries de 12 répétitions maximum.
Puis on continue avec l’entraînement aérobique. L’emploi des poids pour les jambes sera suivi une fois par semaine, tandis que, pour le tronc et les bras, on prévoira une autre séance hebdomadaire, toujours avant l’entraînement de l’endurance. Pour résumer, on travaille avec les poids pendant 2 jours: le premier on entraîne les jambes et le second les autres masses musculaires. Le reste de la semaine, on procède à son entraînement aérobique habituel.

Pour les rameurs

Le principe est le même mais avec des exercices plus spécifiquement destinés aux bras et au tronc:
– rameur à poulie avec corde, 3 sets de 12 coups ;
– développé lombaire sur le banc ou hyperextension avec un haltère en main, 3 sets de 12 répétitions maximum;
– développé debout, 3 séries de 12 coups chacune;
– barre curl chargée à la presse inclinée, 2 sets de 12 coups;
– développé couché sur le dos avec barre, 2 séries de 12 répétitions maximum chacune.

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