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Le detraining

Le phénomène par lequel nous perdons les avantages acquis par l’entraînement, avec baisse du volume et de la force,
quand nous nous arrêtons de soulever des poids (ou n’importe quel autre sport), prend le nom de detraining ou de désentraînement.
Si avec le syndrome de surentraînement les paramètres des performances diminuent involontairement, dans cette
occurrence la baisse des coefficients musculaires et organiques est en déclin volontaire, puisqu’on arrête la pratique
régulière de l’entraînement. Les caractéristiques d’un detraining sont diverses et dépendent de la durée de la cessation de l’activité physique et du type d’entraînement pratiqué auparavant.
On parle d’une période brève si on ne dépasse pas les 4 semaines d’inactivité et, dans ce laps de temps, les premières
diminutions sont enregistrées dans les zones aérobiques, soit musculaires, soit générales. Au-delà de cette période, on commence à perdre aussi les adaptations anaérobiques, avec réduction de la force et du volume des fibres musculaires.
Seules les femmes âgées de plus de 65 ans perdent les performances anaérobiques dans un temps plus court que
pour les autres catégories de personnes.
Il faut au contraire de 4 à 6 mois de detraining pour constater au niveau osseux également une réduction des bénéfices acquis, avec une densité osseuse moindre.
Les principes fondamentaux qui découlent du désentraînement sont essentiellement de deux ordres : d’une part, avec la reprise de entraînement, on peut reprendre ce qui a été perdu, aussi bien localement qu’organiquement: d’autre part, et c’est le plus important, il faut s’entraîner continuellement, en fréquentant régulièrement un gymnase, afin de tirer le maximum d’avantages dérivés du sport.

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