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La force

En général, la force se définit comme la puissance d’action physique d’un homme pour vaincre ou s’opposer à une
résistance extérieure. Mais il existe environ une trentaine de sens différents du terme; pour des raisons pratiques, nous ne verrons que les suivants:

  • force athlétique ;
  • force-rapidité;
  • force-résistance;
  • force-limite;
  • force absolue;
  • force absolue concentrique, isométrique, excentrique ;
  • force réactive;
  • force de contraction.

Parlons d’abord de la force athlétique, de la force-rapidité et de ta force-résistance.
La premtère indique la valeur la pJus élevée que le système musculaire réussit a exprimer dans une action volontaire au détriment de la vitesse; la deuxième comprend la possibilité pour un muscle de s’emparer d’une charge avec la plus grande rapidité de contraction mais, en l’occurrence, la résistance à vaincre en sera d’autant réduite ; la dernière donne la caractéristique du muscle à soulever des charges moyennes à une vitesse également moyenne, mais pendant une durée prolongée.
La force-limite indique la performance maximale d’un muscle tirant profit de tout ce que l’entraînement a pu lui apporter (de l’hypnose à l’étectrostimulation).
La force absolue est plutôt cette puissance musculaire qui s’acquiert seulement par l’entraînement. Elle peut se subdiviser à son tour selon te type de contraction utilisée: on aura ainsi la force absolue concentrique, isométrique et excentrique.
La force réactive est celle qui utilise la composante élastique (tissu connectif) et la force contractile (tes fibres) du muscle lorsque le raccourcissement est précédé d’un étirement. Dans ce cas, on parie de • contraction pliométrique • lorsqu’on exploite I accumulation de l’énergie élastique du muscle durant l’allongement, en l’utilisant aussi dans la capacité contrac-tile des fibres quand le muscle se raccourcit.
Comme on peut en déduire de ce qui précède, il y a un grand nombre de classifications du mot force. L’entraînement de la force, qui souvent a lieu dans le gymnase, consiste dans l’augmentation des charges à soulever en réduisant en même temps tes répétitions à faire.
Quand le muscle ne grossit pas et n’améliore pas ses performances malgré un entraînement suivi avec les poids, les causes devront être recherchées dans l’intensité: soit le volume de travail a été insuffisant, soit, et c’est souvent le cas, on a au contraire abusé des capacités de notre organisme, avec un nombre d’entraînements trop élevé et des temps de repos non adaptés, provoquant ainsi le surentraînement. Même si on n’est pas en présence d’un syndrome de surentraînement, un entraînement de force n’est pas utile quant à l’obtention de l’hypertrophie. Les exercices visant à l’augmentation exclusive de la force ne stimulent pas l’hypertrophie; il faut des volumes d’entraînement moins intensifs, selon des principes corrects qui seront analysés plus loin.
Une autre idée fausse est l’affirmation que l’entraînement de body building rend le complexe musculaire rigide et peu élastique: c’est tout le contraire! Il suffit de penser aux champions d’agrès, aux anneaux ou à la barre, qui témoignent de masses musculaires notables, d’une agilité et d’une élasticité hors du commun.

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